Y'a pas un jour où je ne pense pas à toi. Dès le levée, la première pensée, elle est pour toi, comme la dernière. Chaque soir avant de m'endormir, c'est à toi que je pense. C'est à toi que je pense constamment. Plus les jours passent, plus tu me manque. Plus tu nous manque. J'vois bien que son sourrire c'est plus le même. Mais la vie est ainsi, je m'estime heureuse de t'avoir connu, et oui on a pas tous la chance d'avoir nos grand-parents à nos côtés et de t'avoir garder à mes côtés touts ces mois. bientôt sept mois que t'es partie, sept mois que j'ai perdu un sens à ma vie. La douleur ne cesse jamais, elle ne fait que s'agrandir. Mais on s'y habitue. Pas l'choix remarque. Parfois je m'étonne moi même, quand je pousse la porte d'entrée, d'avoir encore l'image de toi de chez moi .. J'ai encore l'impression que je vais t'y trouver .. Et ça fait mal de ne pas te voir. Ca fait tellement mal. Le mal de ton absence. Ca fait sept mois et ouais j'pleure encore pour toi, j'ai encore mal de ne plus te voir, j'arrive pas à m'y faire, la blessure ne se referme pas. Certe elle cicatrise, mais jamais complétement. Elle ne cesse de se réouvrir, et chaque réouverture, et un déchirement de plus. Encore plus intense. Et tu me manque tu ne sais même pas à quel point .. C'est si dur à expliqué .. Et le vide est d'autant plus dur à combler. Y'a toujours un trou dans mon coeur, une place laissée vide, que personne ne viendra prendre. Quand j'évoque mon enfance, t'en fais forcément partit. La première phrase, t'en fera partit. Je donnerai tout, tout ce que j'ai, tout ce que je peux, pour revenir en arrière, quand t'étais encore là. Aujourd'hui sans toi j'suis perdu. J'aimerai tellement que tu vienne me prendre par la main, et que tu me guide. Parce que j'ai pas mal divaguée, et qu'en plus je sais que j'ai du te décevoir sur certaines choses, certains actes, et ça, c'est ce qui fait le plus mal. Alors j'essaie, j'essaie de me ratrapper, de rester forte, face à se vide qui s'est crée dans mon coeur quand t'es parti, et qui ne cesse de s'agrandir, jours après jours. Mais tu sais, c'est pas facile tous les jours. Les jours où tu te lèvent, le goût à rien, tu traine ta fraise jusqu'au collège, où tu fais que pioncer en cours et te vautrer en devoirs surveillés. Mais heureusement, tous les jous ne sont pas comme sa. Y'a des jours tu me manque, mais je souris quand même, j'souris tous les jours, mais ces jours-là, c'est un sourire sincère. Car, méfiez-vous, on peut tout cacher derrière un sourire, même l'envie de mourir.

